Procès à Innsbruck
Une femme renverse un agent de parking avec sa voiture
Une dispute entre une skieuse et un voiturier a apparemment dégénéré au début de l'année sur le parking d'un téléphérique dans l'Außerfern tyrolien. Lundi, une femme de 36 ans a dû répondre de ses actes devant le tribunal régional d'Innsbruck pour contrainte.
L'incident s'est produit le 20 janvier, alors que la femme voulait aller skier en voiture avec ses deux enfants. Comme elle devait attendre trop longtemps et que son fils - autiste selon ses dires - "devait aller aux toilettes", la femme de 36 ans a décidé de s'échapper du cortège de voitures qui attendait et de se diriger vers le parking.
L'enfant de l'accusée a "pété les plombs"
En chemin, elle a été arrêtée par un agent de parking - le directeur des remontées mécaniques qui aidait ce jour-là au parking. Une discussion houleuse s'en est suivie et son fils a finalement "complètement pété les plombs", a expliqué la femme au juge Thomas Wallnöfer. Elle a ensuite "continué à rouler lentement", mais n'a "jamais touché" l'employé des remontées mécaniques avec sa voiture. "Je ne lui ai certainement pas heurté le tibia et il n'a jamais atterri sur mon capot", a-t-elle expliqué.
La victime aurait "frappé sur le capot"
Au lieu de cela, la ressortissante slovène a incriminé la victime présumée : "Il a frappé à plusieurs reprises contre la vitre de la voiture et contre le capot". De plus, il lui aurait fait remarquer de manière extrêmement désagréable qu'elle devait rentrer chez elle et qu'elle n'était "plus la bienvenue ici", selon la jeune femme de 36 ans.
Le gérant, entendu comme témoin, a décrit la situation de manière totalement différente. "Après notre discussion, elle m'a brusquement heurté le tibia par derrière". Il s'est alors retourné "très surpris", a demandé plusieurs fois à la femme de s'arrêter, mais celle-ci l'a toujours "poussé lentement" avec sa voiture. Lorsque la femme a "accéléré", il a atterri sur le capot.
La femme s'en est tirée avec une peine légère
Trois autres témoins ont décrit la situation de manière similaire. Il y a eu des "discussions" qui se sont terminées par le fait que le gérant "a atterri sur le capot". Wallnöfer a finalement suivi ces descriptions et celle du gérant : "Les descriptions sont crédibles et concordent sur les points essentiels". Il a néanmoins opté pour une "peine légère", d'autant plus qu'il comprend la "situation très stressante" de la femme et que celle-ci n'a jusqu'à présent rien à se reprocher. La peine : une amende de 720 euros, dont la moitié avec sursis. Pas de jugement définitif.








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